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avril 19, 2026Après la décision de 2025 :
Quel scénario attend l’Aïd al-Adha 2026 ?
L’Aïd al-Adha, ou « l’Aïd el-Kébir », constitue l’une des principales fêtes religieuses et familiales au Maroc, où les Marocains tiennent à perpétuer la tradition du sacrifice. Toutefois, des rapports et des données fiables indiquent que l’année 2025 (1446 H) a connu un contexte exceptionnel, marqué par des directives officielles appelant à ne pas procéder au sacrifice.
- Pourquoi le sacrifice n’a-t-il pas eu lieu en 2025 ?
Début mars 2025, les autorités marocaines ont émis des directives recommandant de ne pas accomplir le rite du sacrifice cette année-là, en raison de facteurs objectifs majeurs, notamment :
Sécheresse et dégradation du couvert végétal : Le Maroc a fait face à des défis climatiques sévères, caractérisés par une baisse des précipitations, ce qui a directement impacté les pâturages naturels.
Recul du cheptel national : Les conditions climatiques ont entraîné une diminution importante du nombre de têtes de bétail (ovins et bovins), causée par la pénurie de fourrage et la hausse de son coût. Le cheptel a enregistré une baisse de 38 % par rapport à 2016.
Flambée des prix des bêtes : La rareté de l’offre face à la demande a provoqué une hausse vertigineuse des prix des moutons, rendant le sacrifice une charge financière lourde pour de larges catégories de citoyens.
- L’Aïd el-Kébir au Maroc : entre sécheresse et décision royale… 2026 sera-t-elle l’année du soulagement ?
Après une année 2025 sans sacrifice, plusieurs facteurs objectifs ravivent l’espoir de voir le rite rétabli pour l’Aïd al-Adha 2026, sans pour autant pouvoir l’affirmer avant la décision officielle. Les principaux facteurs sont :
Amélioration des précipitations : La campagne agricole 2025-2026 a connu des pluies relativement meilleures en mars et en avril, contribuant à la régénération des pâturages et à l’allégement de la pression sur le cheptel.
Importations massives de bétail : Le gouvernement a poursuivi sa politique d’importation de centaines de milliers de têtes ovines en provenance de pays comme l’Espagne, la Roumanie et le Brésil, afin de renforcer l’offre sur les marchés et de reconstituer le cheptel national.
Redressement relatif du cheptel : Les rapports préliminaires du ministère de l’Agriculture indiquent une reprise progressive des effectifs par rapport à la situation critique enregistrée en 2025.
Ces indicateurs restent toutefois conditionnés par la décision royale, généralement annoncée quelques jours avant l’Aïd, et qui prend en compte l’ensemble des données climatiques, économiques et sociales.
- Les types de bêtes de sacrifice connus au Maroc :
Les principales races ovines au Maroc :
Sardi : Considéré comme la « star des sacrifices », il se distingue par sa robe blanche, ses cornes spiralées et la grande qualité de sa viande.
Timahdite (ou Bergui) : Race montagnarde du Moyen Atlas, réputée pour son corps trapu et sa chair savoureuse.
Beni Guil (ou Daghma) : Célèbre dans la région de l’Oriental, elle se distingue par son endurance à la marche et le goût délicieux de sa viande.
D’man : Race locale du Sud, connue pour sa forte prolificité.
Boujaâd : Race à la toison jaune, présente sur les plateaux des phosphates.
Autres types de sacrifice :
Caprins : Très demandés, notamment en zones rurales.
Bovins : Privilégiés par certains comme bête de sacrifice, ils représentent une part plus faible des abattages.
En guise de conclusion : L’Aïd al-Adha est une occasion de solidarité et de partage, avec ou sans sacrifice. L’Aid c’est l’amour, les liens familiaux et le sens du sacrifice. L’important est de rester unis et en bonne santé !!



